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ET C'EST PAS FINI

ET C'EST PAS FINI et GUINON en Centrafrique « Les jeunes ne s'intéressent pas à la politique... Ils arrêteront de s'abstenir quand ils vieilliront... »

RCA : Le rôle de la jeunesse dans la construction démocratique Centrafricaine


On ne peut pas parler de la jeunesse Centrafricaine sans la situer dans le temps, notamment la période la plus sombre de l’histoire de la République Centrafricaine , durant laquelle le peuple Centrafricain était dépossédé de ses droits les plus élémentaires, et où cette population jeune a pris courageusement les devants pour dénoncer les atrocités des forces du mal .C’est d’abord elle qui a dénoncé l’impunité des forces non conventionnelles par une absence de liberté, de démocratie et de défense des droits de la personne humaine, forçant la population à fuir les domiciles.
Les élites Centrafricains doivent privilégier la formation de ces futures cadres et ou hommes politiques de demain car miser sur la jeunesse c’est un atout non négligeable pour le développement rentable , générateur et créateur de moyens à long terme, à même de contribuer à l’essor de la nation Centrafricaine.
Cette jeunesse combattante et brave, majoritaire démographiquement mais minoritaire en termes de représentativité au sein des hautes fonctions Etatiques, vit ainsi dans l’impasse, sans avenir, sans perspectives et sans protection sociale. Chômage, dégradation du pouvoir d’achat, déperdition scolaire et analphabétisme chronique, éclatement de la cellule familiale, mal vie, corruption, bureaucratie, l’injustice sociale… Tous ces fléaux qui atteignent la jeunesse Centrafricaine sont dus à l’absence de politique de prise en charge par les gouvernants. Les jeunes, eux, ne croient plus aux discours populistes électoralistes et à l’égalité de chances. Chez eux, le sentiment de l’injustice s’est étendu. Face à cette situation explosive, les candidats à la magistrature suprême de l’Etat doivent essayer de faire un diagnostic, d’en chercher les causes ou de s’attaquer aux problèmes à la racine. Cela a poussé certains jeunes à être manipulés, à accepter de faire les études à l’Université Internationale BOROMATA (UIB) qui continue de former des cadres importants, EN CRIME DE GUERRE, CRIME CONTRE L’HUMANITE. Les retombées négatives de cette donne socioéconomique et politique sur le développement d’une société complète ont paralysé la jeunesse entière, cette jeunesse majoritaire démographiquement et minoritaire en termes de représentativité au sein même de l’administration Centrafricaine. Cette jeunesse dont on constate l’éloignement de l’exercice politique, dans les organisations, associations, syndicats. Notre conscience à nous tous est interpellée. La situation actuelle nous impose à nous, cette génération poste-Indépendance mûrissant aux côtés de nos aînés encore vivants, de ne pas rester les bras croisés, de prendre conscience des évènements imposés par lePrésident de l’Université Internationale de Boromata en la personne de Michel Djotodia et son Recteur Nourradim Adam , du temps de l’histoire, de nous impliquer avec nos idées et de les transformer en actions sur le terrain, donc de militer.
Militer pour la démocratie et pour les droits de l’homme est un devoir qui s’impose à nous. En ce domaine, à chacun son idéologie, sa manière et sa pédagogie ! Mais il faut s’impliquer dans le champ politique, ce qui veut dire adhérer dans des associations , de femmes, des syndicats ou des partis politiques, afin de proposer et d’imposer à nos gouvernants des réformes qui répondent aux aspirations de la jeunesse et permettent aux jeunes leaders d’opinion de jouer leur rôle dans le développement durable de la nation Centrafricaine. Tenons à encourager les braves combattants de la première heure : SIMAPORO Cyriaque, Simon KOITOUA, ORONEDJI Axime, Bienvenu Armand Marrant GUINON, Mokpem Menewei Herve.
SIMON -KOITOUA
Analyste politique

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