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ET C'EST PAS FINI

ET C'EST PAS FINI et GUINON en Centrafrique « Les jeunes ne s'intéressent pas à la politique... Ils arrêteront de s'abstenir quand ils vieilliront... »

Gabon : Confusion à Libreville après la descente de militaires dans les bureaux de plusieurs médias

Que se passe-t-il à Libreville ? Ce vendredi, la chaine de Télévision privée TV+, proche de l’opposition a reçu la visite de militaires dans ses locaux du 2e arrondissement. La veille, un journal d’opposition a été suspendu pour 2 mois par le Conseil national de la communication (CNC). Plusieurs rumeurs évoquent également une descente militaire dans les locaux de la radio panafricaine Africa n°1 sans qu’on ne puisse les confirmer. Prenant cette affaire au sérieux, la cellule communication de l’opposant Jean Ping a vivement réagi.

Difficile de savoir ce qui se passe à Libreville depuis ce matin. Dans la journée, des militaires portant des cagoules auraient fait une descente dans les locaux de TV+ au quartier Cocotiers. Selon une source digne de foi, le personnel de la chaine aurait été forcé de quitter les lieux tandis que les militaires auraient fait passer une bande vidéo évoquant une rébellion et la présence de caches d’armes.

L’ultimatum de l’opposant Roland Désiré Aba’a Minko à Ali Bongo

Peu après, informé du projet descente de l’armée dans les locaux de son journal (suspendu pour 2 mois la veille), Désiré Ename, le Directeur d’Échos du Nord, a fait évacuer d’urgence son personnel. Contacté par africapostnews.com il s’est dit inquiet et dit ne pas comprendre ce qui se passe, mais suit les événements minute par minute.

Même précaution chez le directeur des journaux La Loupe, L’Aube, Antsia et Moutouki. Celui-ci a également enjoint à ses collaborateurs de quitter leurs bureaux pour aller se mettre en sécurité le temps d’y voir plus clair.

En outre, une information récurrente que nous n’avons pas été en mesure de vérifier fait était d’une descente de militaires dans les locaux de la radio Africa n°1. Malgré nos tentatives, personne n’était disponible au siège d’Africa n°1 pour nous répondre.

Autre fait étonnant ayant marqué la matinée, l’opposant Roland Désiré Aba’a Minko, proche de Jean Ping aurait fait une étonnante déclaration. Ce dernier a donné 72 heures à Ali Bongo pour quitter le pouvoir sans quoi il ferait sauter plusieurs bâtiments publics.

« Nous avons miné tous les ministères et si dans 72 heures Ali Bongo Ondimba ne démissionne pas nous allons faire sauter tous ces bâtiments un à un », a-t-il déclaré.

Un de ses proches que nous avons joint au téléphone s’est dit surpris de cette déclaration qui ne lui ressemblerait pas.

La cellule communication de la coalition pour la nouvelle République, dans un communiqué, déclare : « La coalition déjà informée depuis des jours, de projets visant à la déstabiliser et à attenter directement à la vie des différents leaders, et particulièrement Jean Ping exprime sa vive préoccupation ».

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